Le Bonheur. A frappé a ma Porte.

Le Bonheur. A frappé a ma Porte.

# Posté le lundi 12 janvier 2009 06:52

Les Jeux sont Faits. Rien ne va plus.

Les Jeux sont Faits. Rien ne va plus.
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08-01

12 clopes en l'espace d'une heure. Plus d'eau. Plus de pain. Plus de rien. Les fauves réclament leur pitance. Et le ventre creux. Moi je suis là. A cracher mes dernières dents. C'est la que Léa débarque en speed. Les bras chargés de paquets. Bouffe et clopes bon marché. Ses grand yeux noirs te fixe un instant. Un court instant. Et les bêtes remuent à nouveau de la queue. Et moi dans cette bestialité profonde. J'souris. Léa je sais qu'elle va repartir comme si de rien n'était. Pas de merci qui tienne. Elle le sait. Assis en rond. Chiens desavoués, galeux. Les yeux bouffés par l'alcool. La drogue. Et le manque. On allait détuire nos vies. On allait détruire la vie. Léa elle n'est pas comme ça. Elle a compris depuis l'temps. Elle a compris malgrès tout. Qu'elle est dans le circuit. Qu'elle est belle la vie.

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# Posté le mardi 16 décembre 2008 07:41

Modifié le mercredi 04 février 2009 10:57

[ son : Anthony&the Johnsons - I fell in love to the dead boy ] [ photo : nemka ] [ texte : 00'52 ]

[ son : Anthony&the Johnsons - I fell in love to the dead boy ] [ photo : nemka ] [ texte : 00'52 ]
.La tête inerte, qui dévale des marches. Presque heureuse d'en perdre connaissance. Une ombre qui boîte, un genou qui ne se remet pas de sa chute. Et le temps passe. S'accroche a ma frontière, le Tiers qui ne m'enlace pas. Je me refuse. Quand il ose me dire que tout ira bien. Claquer la porte. Loin du nez. Tout près de la bouche. Lui tordre le cou, en lui donnant ma langue. Lui offrir tous mes mots. Et entendre mon ventre se taire. Cruelle est son absence. Dépendance carnassière, dévorant tout sur son passage. Grignotant la moindre miette. Pour n'en laisser aucune trace. Venin délicieux, je hurle, et il coule à flot. J'aime le sentir m'emprisonner, délectable substance. Et pourtant de l'autre coté du miroir, je vois les murs s'effondrer. Comme dans un jeu implacable de dominos. Ils dévalent, haletants a chaque goutte de sueur entre ses mains. Agripper ma gorge, à force de manquer d'air je finirais surement par les reconstruire ? La tête dure, fierté stupide parfois, ne rien faire paraitre, mental d'acier. Tu peux taper. J'encaisserai tu sais. Ecchymosée, je ne te dirais pas le contraire. Arrachée, déboitée, entravée, fissurée. Je me suis toujours relevé. Et il me prend dans son cou. Et j'oublie presque tout. Rester la, il s'est logé au creux de mon ventre, au chaud, il me susurre des pour la vie. Je n'ai pas envie d'en parler. Je n'ai pas envie de l'entendre. Tant de promesses qu'on ne m'a pas tenu. Alors quand il franchi mon palier, il a laissé ses promesses derrière la porte. Emportée, je danse sur ses douleurs. Je claque des pieds pour qu'elles me parlent. Il aborde cet air d'ailleurs. Et moi je ne vais plus le chercher. Il reviendra peut-être. Mais qui dis que je saurais toujours la. Je crois que j'ai peur tu sais. Je crois que j'ai peur.

# Posté le samedi 08 novembre 2008 18:45

Modifié le samedi 08 novembre 2008 20:16